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- Titre : 11 septembre
- Année : 2009
Paroles :
Matte un peu c'qui nous entoure,
On s'retrouve sans repère coincé entre deux tours.
Et face à cette immensité élevée de 300 étages,
On est placé au pied du gouffre, à l'heure du prochain carnage.
C'est cette vision effrayante qui causa l'électrochoc,
Celle de la connerie humaine un beau matin qui te choque.
On a tous vu les mêmes choses aux infos,
Un chaos épouvantable soit disant causé par un fou.
Alors, si t'as toujours pas compris de quoi j'te parle,
Replonge-toi ce jour de septembre ou tout était calme.
En quelques instants, le centre du monde s'appellerait NEW-YORK,
Un scénario d'apocalypse qui s'offrait à nous autres.
A tel point que j'ai cru que c'était la bande annonce d'un film,
Avant de zapper et de percevoir sur chaque chaines le même crime.
Un amas de poussières et partout des gens qui toussent,
Tous apeuré, effrayé par autant de secousses.
Deux simples avions étaient venus à bout des TWIN'S,
Qui tombèrent aussi vite qu'un braquage sur la Brink's.
Ces 2 buildings qui s'écroulèrent en moins de 10 secondes,
Emmenèrent avec eux des centaines de personnes...droites dans leur tombe.
A cette époque on était crédule et Bush crédible,
Quant il évoqua le terrorisme de sa bouche comme étant la cible.
Mais est-ce vraiment la vérité?
Et si ça avait était programmé dans le but de tout contrôler?
Le jour se lève, tu viens à peine de te réveiller,
Pourtant c'est ce cauchemar réel que tu vis tout éveiller.
Face à l'enfer sur Terre, qui nous a été envoyé,
La mort te shoot sans scrupule , pour pouvoir mieux te broyer.
Mais j'continu à croire que la vie est belle,
En ayant une pensée émue pour les disparus des 2 tourelles.
Ces êtres humains reposent désormais sans c½ur,
Tous victimes de la tragédie du WORLD TRADE CENTER.
Dans le fond, je me dis qu'on pourrait éviter tout ces drames,
Afin que ma plume puisse enfin sécher toutes ces larmes.
Alors je prie pour ne plus revoir ça;
Et que les prochaines générations ne connaissent jamais ça.
Désormais, rien ne sera plus jamais comme avant,
On se retourne apeurer au moindre coup de vent.